
La météo est le résultat d’échange d’énergie entre le Soleil, la surface de la Terre et l’atmosphère. Le Soleil transmet de l’énergie et la forme ainsi que la rotation de la Terre déterminent la quantité d’ensoleillement et de chaleur que chaque région reçoit ce qui, par conséquent, définit la température. L’eau de surface, la topographie et la nature de la couverture végétale influencent également la température. Par exemple, de grands plans d’eau peuvent avoir un effet modérateur sur la température, rendant ainsi les journées plus fraîches et les nuits plus chaudes. Les villes sont généralement caractérisées par des températures légèrement plus chaudes que les campagnes avoisinantes.
La majeure partie du territoire canadien possède un climat tempéré, ce qui veut dire que les hivers sont froids et les étés sont chauds. Les températures varient selon les saisons et la latitude. Elles peuvent également fluctuer de façon considérable d’une journée à l’autre selon les mouvements des masses d’air. Puisque le territoire canadien est si étendu, les températures ressenties ne seront pas les mêmes d’une région à l’autre.
Au cours de l’hiver, les températures enregistrées à l’intérieur du territoire sont habituellement plus froides que les températures côtières. La côte ouest jouit d’hivers plus courts et plus doux en raison de l’effet modérateur qu’exerce l’air chaud provenant de l’océan Pacifique. Le long de la côte Atlantique, l’effet modérateur de l’air du large est moins prononcé que celui sur la côte ouest puisque le flux d’air dominant part de l’intérieur du pays. Loin des côtes et des montagnes, les températures diminuent en fonction de la latitude.
Au cours de la période estivale, les régions du sud des Prairies, les vallées de l’Intérieur de la Colombie-Britannique, le sud de l’Ontario et du Québec connaissent les températures moyennes les plus élevées. Dans les régions côtières, les brises de mer maintiennent les températures maximales plus basses que celles ressenties à l’intérieur des terres. Les montagnes occidentales et la côte du Labrador connaissent des températures estivales plus froides et, dans l’Arctique, on note une diminution de la température vers le pôle Nord.