Le mois de janvier marque le plus fort de l’hiver au Canada et, à l’exception des régions côtières du sud de l’île de Vancouver, les températures minimales inférieures au point de congélation sont la norme. Un ensoleillement insuffisant ou inexistant signifie que la variation diurne entre la température maximale et la température minimale en janvier est minime. La carte montre les températures minimales et maximales quotidiennes moyennes pour le mois de janvier.
Le mois de janvier marque le plus fort de l’hiver au Canada et, à l’exception des régions côtières du sud de l’île de Vancouver, les températures minimales inférieures au point de congélation sont la norme. Le froid polaire est particulièrement manifeste près du lac Baker au Nunavut et sur une grande partie de l’archipel Arctique, où les températures minimales normales en janvier se situent en moyenne entre -30 °C et -40 °C. La faible inclinaison solaire signifie que la majorité des autres régions du Canada connaissent des températures minimales inférieures à -15 °C.
Un ensoleillement insuffisant ou inexistant signifie que la variation diurne entre la température maximale et la température minimale en janvier est minime. Le Grand Nord demeure sous une emprise glaciale, avec des températures maximales atteignant environ -30 °C ou plus froides encore pour l’ensemble des régions du Nunavut. Les températures maximales sont normalement inférieures à -10 °C pour les régions situées à l’intérieur du Canada. La température maximale s’approche du point de fusion pour l’ensemble du sud de l’Ontario et certaines régions des provinces de l’Atlantique. Les températures maximales supérieures au point de congélation sont ressenties seulement sur les côtes de la Colombie-Britannique et dans la partie extrême sud de la Nouvelle-Écosse.
Les normales de température pour la période de 1971 à 2000 ont été calculées par Environnement Canada de façon conforme à la méthodologie employée par l’Organisation météorologique mondiale. Pour les températures, une moyenne mensuelle maximale (minimale) a été calculée à partir des observations journalières des minima et des maxima de température. La normale est une simple moyenne arithmétique des températures minimales et maximales pour la période indiquée. Ces modèles spatiaux ont été élaborés au moyen des algorithmes de splines de lissage « plaque mince » du progiciel ANUSPLIN, qui est en fait une approche mathématique très élaborée qui permet de produire des cartes climatiques à différentes échelles spatiales et temporelles. Le Service canadien des forêts a collaboré avec plusieurs membres du Service météorologique du Canada d’Environnement Canada, de l’Australian National University (le créateur d’ANUSPLIN) et d’autres personnes pour élaborer divers modèles climatiques couvrant le Canada et l’Amérique du Nord.