Entre 2001 et 2006, la population du Canada a augmenté de 5,4 %. Seulement deux provinces, l’Ontario et l’Alberta, et les trois territoires ont enregistré des taux de croissance supérieurs à la moyenne nationale. Les trois provinces maritimes (’Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick) ont connu la plus petite croissance démographique, tandis que la population de Terre-Neuve et-Labrador et celle de la Saskatchewan ont observé un déclin. En 2006, environ 21,5 millions de personnes, soit près des deux tiers de la population du Canada, habitaient dans l’une des 33 régions métropolitaines de recensement (RMR). Entre 2001 et 2006, la population de ces RMR a grimpé de 6,9 %, soit une augmentation plus rapide que la moyenne nationale. Barrie a enregistré la plus forte croissance démographique de toutes les RMR (19,2 %), suivie de Calgary (13,4 %), d’Oshawa (11,6 %) et d’Edmonton (10,4 %).
Entre 2001 et 2006, la population canadienne est passée de 30 007 094 à 31 612 897 habitants, une augmentation de 5,4 %, comparativement au taux de croissance de 4,0 % observé au cours de la période intercensitaire précédente, de 1996 à 2001. Entre 2001 et 2006, seulement deux provinces et les trois territoires ont enregistré des taux de croissance supérieurs à la moyenne nationale. La population de l’Alberta a bondi de 10,6 %, celle de l’Ontario a gagné 6,6 %, celle du Yukon, 5,9 %, celle des Territoires du Nord-Ouest, 11,0 et celle du Nunavut, 10,2 %. Il faut être prudent lorsqu’on compare les chiffres de population du Recensement de 2006 pour les Territoires du Nord-Ouest avec les chiffres du Recensement de 2001. En 2001, le sous dénombrement net pour les Territoires du Nord-Ouest a été estimé à 8,11 %, ce qui est beaucoup plus élevé que le niveau national de 2,99 % et représente près du double de son niveau de 1996. L’augmentation de la population entre 2001 et 2006 est probablement surévaluée en raison de l’amélioration de la couverture des Territoires du Nord-Ouest en 2006.
Les trois provinces maritimes (l’Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick) ont connu la plus petite croissance démographique (moins de 1,0 %), tandis que la population de Terre-Neuve-et-Labrador et celle de la Saskatchewan ont enregistré un déclin, selon des taux respectifs de 1,5 % et de 1,1 %. Pour la première fois depuis l’entrée de la Colombie-Britannique dans la Confédération, sa croissance démographique a été légèrement inférieure à la moyenne nationale, avec 5,3 %, tout en étant supérieure au taux de la période intercensitaire précédente (4,9 %), de 1996 à 2001.
En 2006, environ 21,5 millions de personnes, soit près des deux tiers de la population du Canada, habitaient dans l’une des 33 régions métropolitaines de recensement (RMR). Entre 2001 et 2006, la population de ces RMR a grimpé de 6,9 %, soit une augmentation plus rapide que la moyenne nationale de 5,4 %. Les RMR qui ont connu la plus forte croissance se situaient dans les trois régions suivantes : la région du Grand Golden Horseshoe dans le sud de l’Ontario, la zone entre Calgary et Edmonton en Alberta, et la région du « Lower Mainland » et du sud de l’île de Vancouver en Colombie-Britannique. Barrie a enregistré la plus forte croissance démographique de toutes les RMR (19,2 %), suivie de Calgary (13,4 %), d’Oshawa (11,6 %) et d’Edmonton (10,4 %). Moncton a été la seule RMR des provinces de l’Atlantique à connaître une croissance supérieure à la moyenne nationale (6,5 %) entre 2001 et 2006. Les RMR dont la croissance a été la plus faible comprennent Regina et Thunder Bay, dont la population a très peu augmenté selon des taux respectifs de 1,1 % et de 0,8 %, tandis que Saguenay et Saint John ont vu leur population décroître respectivement de 2,1 % et de 0,2 %.
Entre 2001 et 2006, le taux de croissance parmi les centres urbains de taille moyenne (agglomérations de recensement ou AR) était de 4 %, malgré la croissance de plus de 10 % de huit des AR, dont sept se trouvaient en Alberta (Okotoks, 46,7 %; Wood Buffalo, 23,6 %; Grande Prairie, 22,3 %; Red Deer, 22 %; Lloydminster, 21 %; Canmore, 11,6 %; et Medicine Hat, 11,5 %). La plupart des AR dont la population a diminué depuis 2001 se situaient dans des zones dont l’économie repose sur les ressources naturelles. Par exemple, les AR dont la population a décru le plus rapidement se trouvaient toutes dans le nord de la Colombie-Britannique (Kitimat, 12,6 %; Prince Rupert, 12,5 %; Quesnel, 8,1 %; Terrace, 7 %; et Williams Lake, 5,1 %), une région où l’industrie forestière est importante.
Parmi les 25 petites villes et communautés rurales ayant connu les plus fortes croissances de population depuis 2001, 14 sont situées à moins de 50 kilomètres de Montréal, de Toronto ou de Vancouver. Six autres sont situées à proximité d’une autre RMR. Sylvan Lake, à proximité de l’AR de Red Deer en Alberta, est la petite ville dont la population a augmenté le plus rapidement (avec 36,1 %). Pas moins de 9 de ces petites villes ayant eu la plus forte croissance étaient situées au Québec, la plupart au nord de Montréal, dans la région de villégiature des Laurentides (par exemple, Prévost, 22,4 %; Chertsey, 21,7 %; et Sainte-Adèle, 15,4 %). Une autre ville qui a connu une croissance est la ville de villégiature appelée Wasaga Beach (21,0 %), sur les rives de la baie Georgienne en Ontario.
À l’opposé, les 25 petites villes et communautés rurales ayant connu la plus forte décroissance de leur population étaient situées loin des centres urbains, comme Kapuskasing ( 7,9 %) dans le nord de l’Ontario, La Sarre ( 5,1 %) au Québec et Flin Flon ( 6,8 %) dans le nord du Manitoba. D’autres étaient situées dans des régions montagneuses comme Banff ( 6,1 %) et Crowsnest Pass ( 8,2 %) en Alberta, ainsi que Trail ( 4,5 %) et Kimberley ( 5,3 %) en Colombie-Britannique. Enfin, d’autres étaient localisées en milieu agricole, comme Oromocto au Nouveau-Brunswick ( 5,0 %), voire près du littoral océanique, comme Marystown à Terre-Neuve-et-Labrador ( 8,0 %) ou Yarmouth en Nouvelle-Écosse ( 5,3 %).
Entre 2001 et 2006, la population rurale a augmenté de 1,0 %, mais de façon irrégulière du point de vue géographique : les régions rurales près des centres urbains ont crû beaucoup plus rapidement (4,7 %) que les régions rurales éloignées, qui ont connu un léger déclin ( 0,1 %). Hormis les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut, c’est en Alberta que la population rurale a crû le plus rapidement entre 2001 et 2006 (+3,8 %). Cette croissance est toutefois demeurée inférieure à la moyenne nationale.
Le Quotidien est le bulletin de diffusion officiel de Statistique Canada. Le Quotidien du 13 mars 2007 a marqué la diffusion publique de cette variable de recensement. Les faits saillants en tableaux, qui permettent aux utilisateurs d’effectuer des fonctions simples de classement et de tri sur les données de divers niveaux géographiques, sont disponibles pour cette variable à l’endroit suivant : Chiffres de population et des logements - Faits saillants en tableaux, Recensement de 2006.
Le texte a été adapté du rapport de Statistique Canada, Portrait de la population canadienne en 2006, Recensement de 2006, numéro 97 550 XWF2006001 au catalogue. L’information de Statistique Canada est utilisée avec la permission de l’organisme. On peut obtenir de l’information sur la disponibilité d’un vaste ensemble de données de Statistique Canada à travers ses bureaux régionaux, sur le site Web à l’adresse www.statcan.gc.ca, ou en téléphonant sans frais au numéro 1 800 263 1136.