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Centrales d'énergie électrique, 1997


Ces cartes s'appuient sur les données de l'édition 1997 de la publication de Statistique Canada, Centrales d'énergie électrique (numéro de catalogue 57-206-XPB) et sur la base de données utilisée pour cette publication. Les données sont basées sur l'enquête annuelle des exploitants qui fournit de l'information sur toutes les centrales produisant 500 kilowatts (kW) ou plus, qui étaient en exploitation le 31 décembre 1997. Nous tenons à remercier la Section de l'énergie de la Division de la fabrication, de la construction et de l'énergie de Statistique Canada pour sa collaboration et ses conseils.

Cet ensemble de cartes est divisé en trois groupes :

  • Le premier groupe présente une vue d'ensemble de toutes les centrales selon leur capacité. On compte deux cartes, l'une d'elle affiche toutes les centrales, et la seconde montre celles des services publics, soit le plus important type de centrale à exploitant unique.
  • Le deuxième groupe de cartes affiche les centrales selon le type d'exploitation. La première carte montre toutes les centrales, suivie de cartes illustrant les centrales exploitées par quatre types d'exploitants.
  • Le troisième (une carte seulement) groupe présente les centrales classées par type de combustible.

Une mise à jour de la géographie politique a été faite pour refléter la création du Nunavut en avril 1999. Toutefois, aucune autre mise à jour des noms d'entreprises ou des données n'a été effectuée.


Répartition des centrales électriques au Canada

L'enquête menée par Statistique Canada révèle qu'à la fin de 1997, la puissance maximale du Canada s'élevait à 112 606 000 kilowatts (ou 112 606 mégawatts). Le graphique montre la répartition de la capacité de production d'énergie par province et par territoire et donne une ventilation par type, pour chaque unité politique. Les types de production d'énergie sont les suivantes : énergie hydroélectrique, énergie thermique et énergie nucléaire. Un quatrième type d'énergie, soit l'énergie éolienne, a une capacité trop faible pour être indiquée sur le graphique.

Diagramme à barres de la puissance installée des centrales par type, 1997[D]
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Figure 1 : Puissance installée des centrales par type, 1997

La répartition de la puissance maximale par province ou par territoire dans tout le Canada correspond à peu près à celle de la population, les puissances les plus élevées étant celles des deux provinces les plus peuplées (quoique l'Ontario, la province la plus peuplée, ait une capacité légèrement inférieure à celle du Québec). La Colombie-Britannique et l'Alberta, respectivement troisième et quatrième sur le plan démographique, occupent le même rang pour ce qui est de la production d'électricité.

Le graphique illustre également la ventilation de la capacité de production selon le type de centrale dans chaque province et territoire. Environ 60 % de la capacité totale d'énergie produite au Canada est de l'énergie hydraulique, 30 % de l'énergie thermique (formes diverses), 10 % de l'énergie nucléaire. En 1997, 0,01 % de la capacité totale était d'origine éolienne. Par comparaison à d'autres pays, une grande partie de l'électricité produite au Canada est d'origine hydraulique; ce qui est un reflet de sa géographie. On trouve de nombreux sites permettant la construction de barrages hydroélectriques dans la plupart des régions.

La ventilation des types de centrales révèle de grandes différences d'une province à l'autre. Ce sont les gouvernements provinciaux et territoriaux qui autorisent la construction de centrales hydroélectriques. En général, la construction de centrales hydroélectriques a précédé celle de centrales thermiques ou nucléaires. Plusieurs provinces dont la Colombie-Britannique, le Manitoba et le Québec ont pu augmenter leur capacité de production d'énergie en recourant principalement à l'hydroélectricité. Les provinces qui ont une faible puissance hydroélectrique (telles que l'Alberta et la Saskatchewan) l'ont surtout complétée par des centrales thermiques alimentées au charbon ou au gaz naturel d'origine locale. Certaines provinces, comme l'Ontario et le Nouveau-Brunswick, qui ont mis en valeur la plupart des sites hydroélectriques potentiels, ont principalement complété leur puissance en construisant des centrales nucléaires.