Les températures minimales en avril se situent en-dessous zéro pour la plupart des régions du pays. Les températures maximales inférieures au point de congélation en avril sont ressenties qu’au nord du Canada et dans les régions nordiques de l’Ontario et du Québec, adjacentes à la baie d’Hudson. La carte montre les températures minimales et maximales quotidiennes moyennes pour le mois d’avril.
Les températures minimales en avril se situent en-dessous de zéro pour la plupart des régions du pays. Seules les régions situées à l’extrême sud de l’Ontario et de la Nouvelle-Écosse et la province de la Colombie-Britannique connaissent des températures minimales normales supérieures au point de congélation. Les valeurs d’avril indiquent qu’il y a eu un réchauffement majeur pour toutes les régions du sud du Canada, malgré les conditions hivernales qui dominent toujours le Nord.
Les températures maximales inférieures au point de congélation en avril sont ressenties seulement dans le nord du Canada et dans les régions de l’extrême nord de l’Ontario et du Québec qui sont adjacentes à la baie d’Hudson. L’allongement des jours et le prolongement de l’ensoleillement adoucissent les températures de toutes les régions du pays. Dans l’Extrême-Arctique, les températures maximales se situent entre -15 ºC et -30 ºC, ce qui veut dire que l’hiver y est présent même lorsque les conditions printanières s’amènent sur l’ensemble des régions méridionales du Canada.
Les normales de température pour la période de 1971 à 2000 ont été calculées par Environnement Canada de façon conforme à la méthodologie employée par l’Organisation météorologique mondiale. Pour les températures, une moyenne mensuelle maximale (minimale) a été calculée à partir des observations journalières des minima et des maxima de température. La normale est une simple moyenne arithmétique des températures minimales et maximales pour la période indiquée. Ces modèles spatiaux ont été élaborés au moyen des algorithmes de splines de lissage « plaque mince » du progiciel ANUSPLIN, qui est en fait une approche mathématique très élaborée qui permet de produire des cartes climatiques à différentes échelles spatiales et temporelles. Le Service canadien des forêts a collaboré avec plusieurs membres du Service météorologique du Canada d’Environnement Canada, de l’Australian National University (le créateur d’ANUSPLIN) et d’autres personnes pour élaborer divers modèles climatiques couvrant le Canada et l’Amérique du Nord.