Les températures minimales inférieures au point de congélation en juillet sont courantes seulement pour les régions plus élevées des îles d’Ellesmere et de Baffin dans le nord-est du Canada. La majorité des régions méridionales du Canada connaissent des températures minimales supérieure à 10 ºC en juillet. Les températures maximales en juillet se situent au-dessus du point de congélation pour l’ensemble du pays à l’exception des régions plus élevées de l’île d’Ellesmere. La carte montre les températures minimales et maximales quotidiennes moyennes pour le mois de juillet.
Les températures minimales inférieures au point de congélation en juillet sont courantes seulement pour les régions plus élevées des îles d’Ellesmere et de Baffin dans le nord-est du Canada. La majorité des régions méridionales du Canada connaissent des températures minimales supérieure à 10 ºC en juillet. De toute évidence, les régions plus élevées de la Cordillère sont soumises à des températures minimales plus froides. Les températures minimales en juillet sont supérieures à 15 ºC le long des côtes nordiques des lacs Érié et Ontario et le long de la vallée du Saint-Laurent jusqu’à Montréal.
Les températures maximales en juillet se situent au-dessus du point de congélation pour l’ensemble du pays à l’exception des régions plus élevées de l’île d’Ellesmere. Les températures maximales dépassent 25 ºC dans le fond des vallées méridionales de la Colombie-Britannique, sur l’ensemble du sud des Prairies et de l’Ontario, le long de la vallée du Saint-Laurent allant presqu’aussi loin que la ville de Québec et sur l’ensemble des régions centrales du Nouveau-Brunswick. Pour la plupart de ces régions méridionales, cette période représente le milieu de l’été et est caractérisée par une abondance d’ensoleillement ainsi que des journées chaudes et sèches. Les températures maximales le long des régions côtières du Canada atlantique et de la Colombie-Britannique sont atténuées par la présence des océans, mais même à ces endroits, les températures maximales équivalentes à 20 ºC ou plus sont fréquentes.
Les normales de température pour la période de 1971 à 2000 ont été calculées par Environnement Canada de façon conforme à la méthodologie employée par l’Organisation météorologique mondiale. Pour les températures, une moyenne mensuelle maximale (minimale) a été calculée à partir des observations journalières des minima et des maxima de température. La normale est une simple moyenne arithmétique des températures minimales et maximales pour la période indiquée. Ces modèles spatiaux ont été élaborés au moyen des algorithmes de splines de lissage « plaque mince » du progiciel ANUSPLIN, qui est en fait une approche mathématique très élaborée qui permet de produire des cartes climatiques à différentes échelles spatiales et temporelles. Le Service canadien des forêts a collaboré avec plusieurs membres du Service météorologique du Canada d’Environnement Canada, de l’Australian National University (le créateur d’ANUSPLIN) et d’autres personnes pour élaborer divers modèles climatiques couvrant le Canada et l’Amérique du Nord.