La concentration des populations dans une écoprovince joue un rôle dans la perte d’habitats et la disparition d’espèces; plus elle est élevée, plus les risques sont grands. Il est nécessaire d’examiner la distribution et les variations démographiques dans les zones écologiques afin de mieux évaluer les impacts des populations sur l’environnement et de les réduire au minimum.
Les activités humaines ont un impact important sur tous les systèmes naturels de la planète et plusieurs des répercussions sont irréversibles. Par exemple, nous avons détourné des rivières, exploité la puissance des chutes d’eau, extrait des métaux et minéraux du sous-sol, défriché et cultivé la terre. Une fois ces modifications faites et que des habitats et des espèces sont disparus, on ne peut les ramener.
Un environnement sain et propre est donc vital pour l’humanité. Afin de pouvoir évaluer et minimiser l’impact de la population sur l’environnement, il est nécessaire d’étudier la distribution et les variations de la population en fonction des régions écologiques, dans ce cas-ci, les écoprovinces. Une écoprovince est une région naturelle qui se caractérise par l’ensemble de son relief, sa faune, sa végétation, ses sols, son hydrographie et son climat. Le Canada comprend 45 écoprovinces. Plus on compte de gens dans une écoprovince, plus les chances de perdre un habitat ou une espèce sont élevées.