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Notes sur les données et les cartes

Les notes techniques qui suivent sont subdivisées en trois sections et fournissent de l’information supplémentaire sur la théorie qui sous-tend le Modèle géographique de qualité de vie de l’Atlas du Canada ainsi que sur la méthodologie et le choix des indicateurs.

Contexte théorique

Indicateurs

Méthodologie et autres informations importantes

Contexte théorique

Le cadre théorique relatif au modèle de qualité de vie de l’Atlas du Canada se trouve dans le document suivant : La qualité de vie à Saskatoon en 1991 et en 1996 : une perspective géographique. Ce document est disponible sur demande, en format PDF. Pour le consulter, veuillez demander le fichier qol_paper.pdf, dans la section Contactez-nous.

Le Modèle de qualité de vie de l’Atlas du Canada

Le Modèle de qualité de vie de l’Atlas du Canada (figure 1) est fondé sur d’autres modèles géographiques de qualité de vie. Nous avons recueilli des indicateurs afin de mesurer des domaines ou aspects particuliers de la vie. Nous les avons ensuite regroupés selon trois milieux : le milieu physique, le milieu social et le milieu économique. Le milieu physique est celui dans lequel les gens vivent, tandis que les milieux sociaux et économiques correspondent à ceux où les gens participent à des activités sociales et économiques, respectivement, dont ils tirent des avantages.

Modèle de qualité de vie de l’Atlas du Canada[D]
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Figure 1 : Modèle de qualité de vie de l’Atlas du Canada

Indicateurs

Pour mesurer chaque domaine, nous avons choisi plusieurs indicateurs afin de représenter le plus fidèlement possible l’aspect en question. Nous avons affecté à chaque indicateur une corrélation, soit inverse, soit directe. Dans le cas d’une relation inverse, plus l’indicateur a une valeur élevée, plus il nuit à la qualité de vie. Dans le cas d’une relation directe, plus l’indicateur a une valeur élevée, plus il contribue à la qualité de vie.

Indicateurs de qualité de vie de l’Atlas du Canada

Nous avons choisi les indicateurs de qualité de vie de l’Atlas du Canada en collaboration avec divers experts en recherches sur les indicateurs sociaux, sous la direction d’un comité consultatif. La liste des participants consultés pour concevoir cette série de cartes figure au tableau 1.

Tableau 1 : Organisations et personnes consultées

Organisations et personnes consultées
Personnes consultées Organisation
Heather Clemenson, gestionnaire, Recherche rurale et analyse Secrétariat rural, Agriculture et Agroalimentaire Canada
Sally Thornton, directrice, Mise en oeuvre de l’imputabilité Santé Canada
George Hack, analyste principal Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada
Mike Ornstein, directeur Institute for Social Research, Université York
John Engeland, recherchiste principal, Financement de l’habitation et abordabilité Société canadienne d’hypothèques et de logement
Joel DeBlock, consultant Building Understanding and Success
Mark Anielski, directeur, Programme de l’économie écologique Pembina Institute for Appropriate Development
Andrew Jackson, directeur de recherche Conseil canadien de développement social
Ted Hildebrandt, planificateur principal Halton Social Planning Council
Mark Winfield, conseiller spécial, Stratégies organisationnelles Environmental Governance, Pembina Institute for Appropriate Development
Dave Bennett, Ph.D., professeur agrégé Département de géographie, Université Carleton
Sandra Zagon, chargée de projet, Qualité de vie Réseaux canadiens de recherche en politiques publiques
Stephanie Jackson, conseillère principale en politiques Santé Canada
Marni Capp, conseillère principale en politiques Fédération canadienne des municipalités
Andrew Sharpe, directeur exécutif Centre d'étude des niveaux de vie
Henry Puderer, chef, Section des régions géographiques Statistique Canada
Jim Simmons, Ph.D. Centre for Commercial Activity, Université Ryerson

Nous avons classifié les indicateurs de qualité de vie selon le milieu qu’ils représentent, puis les avons subdivisés selon les aspects qu’ils mesurent. Nous avons défini chaque indicateur et avons expliqué sa relation, directe ou inverse, avec la qualité de vie.

Milieu physique

Le milieu physique s’entend des conditions externes dans lesquelles les gens vivent, incluant des aspects de la fourniture de services et des conditions environnementales externes liées au logement, à la qualité de l’environnement et à la sécurité personnelle.

Logement

Le logement est un besoin essentiel au bien-être. Un logement de piètre qualité peut avoir des effets néfastes sur la santé et sur le bien-être.

Indicateurs

  • Pourcentage de la population habitant dans un logement nécessitant des réparations majeures (inverse)
  • Nombre moyen de personnes par pièce (inverse)
  • Pourcentage des ménages dont les principales dépenses de propriété consacrées au logement (ou loyer brut) sont supérieures ou égales à 30 pour 100 de leur revenu (inverse)

Justification

Nous avons tous besoin d’un logement, et sa qualité influe sur notre santé physique et notre bien-être. Des logements nécessitant des réparations majeures exercent une influence négative sur la qualité de logement, tandis qu’un nombre élevé de personnes par pièce nuit à la viabilité. Le troisième indicateur mesure l’abordabilité : plus le ménage consacre un pourcentage élevé de son revenu au loyer ou à l’hypothèque, plus l’abordabilité diminue.

Source des données : Statistique Canada. Recensement de la population de 1996. Ottawa.

Accessibilité des services

L’accès aux services influe sur le bien-être, la participation sociale, l’éducation, la santé et l’emploi.

Indicateurs

  • Distance (en kilomètre) entre le centre de la subdivision de recensement et l’hôpital le plus près (inverse)

Justification

L’accessibilité est un facteur important de la qualité de vie, car elle permet de profiter des occasions de mobilité sociale ascendante et d’accéder aux services de santé ainsi qu’aux biens et services au sein de la collectivité.

Source des données : Institut canadien d’information sur la santé. 1996. Totalisations spéciales. Ottawa.

Qualité de l’environnement

La qualité de l’environnement a une incidence sur le bien être, la participation sociale et la santé.

Indicateurs

  • Densité de logement nécessitant des réparations majeures (inverse)
  • Qualité de l’air : mesurée selon les émissions totales de particules polluantes (inverse)

Justification

Les populations où les concentrations spatiales (ou densités) sont élevées (par exemple, la densité de logements nécessitant des réparations majeures) ont une moins bonne qualité de vie, en termes de comportements sociaux et de santé parce qu’on y observe 1) une corrélation inverse avec le paysage, ce qui empêche les gens de jouir de l’environnement et de l’apprécier; et 2) des concentrations de conditions de logement de piètre qualité, ce qui est préjudiciable à l’environnement et à la santé. Des niveaux élevés de pollution atmosphérique peuvent avoir de graves conséquences sur la santé.

Source des données :
Statistique Canada. Recensement de la population de 1996. Ottawa.
Environnement Canada. 1995. Émissions des principaux contaminants atmosphériques, Direction des données sur la pollution, Hull.

Sécurité personnelle

La qualité du milieu physique a une incidence sur le bien-être, la participation sociale et la santé.

Indicateurs

  • Fréquence des crimes contre la personne (pourcentage; inverse)
  • Fréquence des crimes contre les biens (pourcentage; inverse)

Justification

Un taux de criminalité élevé nuit à la qualité de vie, étant donné qu’il a de sérieuses conséquences sur l’ordre social et le bien-être. Il peut aussi être un signe d’aliénation sociale.

Source des données : Statistique Canada. 1996. Centre canadien de la statistique juridique. Ottawa.

Milieu social

Le milieu social s’entend des conditions externes dans lesquelles les gens participent à des activités sociales au sein de leur collectivité.

Possibilités et mobilité sociales

Le degré des possibilités sociales influe sur la participation au processus démocratique, ce qui suscite un sentiment de contribution et d’appartenance.

Indicateurs

  • Revenu médian des femmes par rapport à celui des hommes (direct)
  • Taux de participation des hommes à la population active (direct)
  • Taux de participation des femmes à la population active (direct)

Justification

Les possibilités sociales influent directement sur la qualité de vie, car elles créent un environnement où les gens peuvent saisir les occasions qui s’offrent à eux. Cet aspect est important pour le changement social (ou mobilité ascendante), de même que pour le bien-être personnel et l’estime de soi. L’utilisation des taux de participation à la population active repose sur l’hypothèse que plus ces taux sont élevés, meilleures sont les possibilités sociales.

La comparaison des revenus médians fait ressortir les inégalités sociales sur le plan des possibilités qu’ont les femmes de participer à la population active. Plus les valeurs sont élevées, moins on observe d’inégalité sociale entre les deux sexes.

Source des données : Statistique Canada. Recensement de la population de 1996. Ottawa.

Loisirs

Les loisirs influent sur le bien-être général et peuvent avoir une influence directe sur la santé.

Indicateurs

  • Nombre des activités commerciales de loisir par millier d'habitants (direct)*
  • Nombre des bibliothèques par millier d'habitants (direct)**

Justification

L’accès à des activités de loisirs ainsi que les occasions d’en profiter influent directement sur la qualité de vie, étant donné qu’elles sont nécessaires à la santé et au bien-être personnels.

Sources des données :
Micromedia. 2003. Electronic Libraries in Canada Mailing List, 1996. Toronto : Micromedia.
Statistique Canada. Registre des entreprises de 1996. Ottawa.

* Inclut tous les restaurants, bars, hôtels, motels et autres installations récréatives (par exemple, les terrains de camping, les complexes sportifs), tiré du Registre des entreprises de 1996 de Statistique Canada.
** Inclut toutes les bibliothèques publiques et autres bibliothèques (incluant les succursales, les bibliothèques des universités, les archives et les bibliothèques du gouvernement à travers le Canada; n’inclut pas, cependant, les bibliothèques situées dans les écoles publiques).

Participation au processus démocratique

La participation des électeurs au processus démocratique suscite un sentiment de contribution et d’appartenance.

Indicateur

  • Pourcentage de la population qui a voté aux élections fédérales de 1997 (directe)

Justification

La participation au processus démocratique influe directement sur la qualité de vie, puisqu’elle témoigne d’un fort attachement au processus démocratique (ou sentiment d’appartenance sociale). À l’inverse, un faible taux de participation peut être un signe d’aliénation du processus démocratique.

Source des données : Élections Canada. 1997. Résultats officiels du scrutin. Ottawa.

Éducation

L’éducation est importante pour la mobilité sociale, la participation et les possibilités d’emploi.

Indicateurs

  • Pourcentage de la population qui a fréquenté une école de commerce, un collège ou une université par rapport au pourcentage de la population qui n’a pas atteint une neuvième année de scolarité (direct)

Justification

Une scolarité élevée influe directement sur la qualité de vie, car elle est étroitement liée à la capacité de profiter des occasions d’emploi et de mobilité sociale.

Source des données : Statistique Canada. Recensement de la population de 1996. Ottawa.

Stabilité sociale

La stabilité est importante pour le bien-être général et peut être compromise par des changements défavorables dans le milieu social.

Indicateurs

  • Pourcentage de la population qui est propriétaire du logement qu’elle habite par rapport au pourcentage de la population qui est locataire de son logement (direct)
  • Pourcentage de la population qui n’a pas déménagé depuis les cinq dernières années (direct)
  • Pourcentage de la population qui a déménagé depuis les cinq dernières années (inverse)

Justification

L’absence de stabilité sociale nuit à la qualité de vie parce qu’elle témoigne d’une rupture possible de l’ordre social. Ses conséquences sur la santé et le bien-être peuvent varier, mais elle pourrait à long terme avoir des effets nuisibles sur la société et sur l’individu. Plus la mobilité (ou le changement de résidence) de la population est faible au fil des ans, plus grande est la cohésion sociale.

Source des données : Statistique Canada. Recensement de la population de 1996. Ottawa.

Accès aux ressources de santé

Les ressources de santé rendent possible l'offre de services de santé.

Indicateurs

  • Nombre de médecins spécialistes par millier d’habitants (direct)
  • Nombre de médecins de famille par millier d’habitants (direct)

Justification

L’accès aux ressources de santé influe directement sur la qualité de vie, car il a des conséquences directes sur la qualité des soins de santé et la prolongation de la vie.

Source des données : Institut canadien d’information sur la santé. 1996. Données sur les médecins de 1996.

État de santé

L’état de santé s’entend de la condition physique d’une personne, d’un groupe ou d’une population.

Indicateurs

  • Nombre de cas d’insuffisance pondérale à la naissance par millier d’habitants (inverse)
  • Nombre de cas de cancer du sein par millier d’habitants (inverse)

Justification

La proportion de cas d’insuffisance pondérale à la naissance est reconnue comme un indicateur important de la santé et du bien-être d’une population, étant donné qu’il y a un lien étroit entre l’insuffisance pondérale à la naissance et la mortalité infantile. Cet indicateur est donc en relation inverse avec la qualité de vie. Des taux élevés de cancer du sein sont liés à la distribution des conditions de risque, ce qui peut suggérer de possibles facteurs environnementaux ayant des conséquences négatives sur la qualité de vie.

Source des données : Statistique Canada. 1996. Totalisations personnalisées. Ottawa.

Milieu économique

Le milieu économique s’entend des conditions externes qui prévalent quand les gens participent à l’activité économique et en tirent profit.

Finances des ménages

Les finances des ménages influent sur leur consommation et, par le fait même, leur accès à la technologie, aux voyages et aux loisirs.

Indicateurs

  • Moyenne des principales dépenses de propriété (inverse)
  • Pourcentage du revenu provenant de transferts gouvernementaux (inverse)
  • Rapport entre le pourcentage des ménages dans la catégorie de revenu la plus basse et ceux dans la catégorie la plus élevée (inverse)
  • Fréquence des familles à faible revenu (inverse)

Justification

Le revenu disponible influe directement sur la qualité de vie, car il peut être une condition essentielle pour accéder à des services tels que la santé, l’éducation et les produits de première nécessité. Les ménages qui consacrent une part disproportionnée de leur revenu au logement ou qui reçoivent une part disproportionnée de leur revenu de transferts gouvernementaux ont une moins bonne qualité de vie étant donné qu’ils sont moins en mesure de se procurer toute une gamme de biens et services.

Une forte proportion de ménages à faible revenu a des conséquences négatives sur l’achat des biens essentiels, et peut être le signe d’une distribution inéquitable de l’accès aux biens et services entre les ménages.

Source des données : Statistique Canada. Recensement de la population de 1996. Ottawa.

Emploi/travail rémunéré

Le revenu provenant d’un emploi permet d’acheter des biens et services. Le fait d’occuper un emploi peut aussi influer sur l’estime de soi et le bien-être.

Indicateurs

  • Taux de chômage (inverse)
  • Rapport entre les personnes qui travaillent une partie de l’année, à temps partiel par rapport à celles qui travaillent toute l’année, à temps plein (inverse)
  • Revenu moyen d’emploi (direct)

Justification

Un taux de chômage élevé nuit à la qualité de vie, car il peut influer sur l’estime de soi, la dignité et la sécurité personnelle. Il peut aussi compromettre l’achat de biens et services essentiels. Plus grande est la proportion de gens travaillant une partie de l’année, à temps partiel par rapport à ceux travaillant toute l’année, à temps plein, plus faible est la qualité de vie, car cela peut être le signe qu’il manque d’emplois à temps plein. Un revenu d’emploi moyen élevé influe directement sur la qualité de vie étant donné qu’il permet aux gens de se procurer une plus vaste gamme de biens et services.

Source des données : Statistique Canada. Recensement de la population de 1996. Ottawa.

Méthodologie et autres informations importantes

Régions géographiques

Par subdivisions de recensement de Statistique Canada, on entend les régions géographiques utilisées pour cartographier les collectivités à l’échelle intra urbaine ou entre les collectivités du Canada. Les données qui ne proviennent pas des données des subdivisions de recensement de 1996 de Statistique Canada ont été géocodées (ou référencées aux subdivisions de recensement appropriées). Nous n’avons cartographié que les subdivisions de recensement pour lesquelles nous avions des données pour tous les indicateurs, et ce nombre varie d’une carte à l’autre. Veuillez vous reporter à la section Références et liens pour obtenir plus d’information sur les sources des données des divers indicateurs.

Méthodologie

Pour cartographier la qualité de vie, nous avons utilisé une méthode qui consiste à additionner les notes standardisées. Ce modèle se sert de l’écart réduit (z) pour normaliser les données afin de pouvoir additionner ou soustraire les valeurs relatives aux indicateurs. Pour chaque subdivision de recensement, nous avons additionné ou soustrait l’écart réduit (z) des indicateurs ayant servi à évaluer la qualité de vie afin de calculer un score total pour les milieux économiques, sociaux et physiques. Par exemple, on trouve au tableau 2 un calcul partiel de deux indicateurs du milieu social de la subdivision de recensement A.

Tableau 2 : Calcul partiel de deux indicateurs du milieu social

Calcul partiel de deux indicateurs du milieu social
Milieu Milieu social Indicateurs
Domaine Participation État de santé
Indicateur choisi Participation des électeurs Insuffisance pondérale à la naissance
Direction de l’indicateur Direct (+) inverse (–)
Subdivision de recensement A 34 % 10 %
Écart réduit (z) –2,0 1,0
  • Le score (partiel) du milieu social pour la subdivision de recensement A est : –2.0 – 1.0 = –3.0

Cette méthodologie présente plusieurs inconvénients, principalement parce qu’elle tient pour acquis que la qualité de vie peut être déterminée par de simples calculs. Il s’agit néanmoins d’un point de départ utile pour établir une description géographique de la qualité de vie au Canada à l’échelle intra-urbaine (subdivision de recensement). Bien qu’il existe d’autres méthodes pour cartographier la qualité de vie, celle-ci a l’avantage d’être moins complexe et plus facile à comprendre qu’une méthode statistique plus complexe.

Classification des subdivisions de recensement (RMR)

Nous avons classifié les subdivisions de recensement selon une classification géographique appelée zones d’influence des régions métropolitaines de recensement (RMR) et des agglomérations de recensement (AR), ou ZIM. Statistique Canada a créé la classification ZIM afin de classer les subdivisions de recensement selon qu’elles sont des RMR ou des AR et d’évaluer le degré d’influence que ces RMR/AR exercent sur les autres subdivisions. Les catégories sont : ZIM forte, ZIM modérée, ZIM faible et aucune ZIM. Par exemple, une ZIM forte serait une subdivision de recensement fortement influencée par une RMR/AR, alors qu’une ZIM faible serait une subdivision de recensement qui ne subirait que peu d’influence. Une région rurale serait une subdivision de recensement sans ZIM.

Les cinq catégories ZIM sont ensuite divisées en catégories nord, transition nord, sud et transition sud, selon leur situation géographique. Cette classification géographique a aussi été utilisée pour classer plus finement les subdivisions de recensement. La catégorie ZIM RMR/AR a été redivisée en cinq catégories démographiques : 0 à 12 000 habitants, 12 001 à 50 000 habitants, 50 001 à 150 000 habitants, 150 001 à 330 000 habitants, et plus de 330 000 habitants (tableau 3).

Tableau 3.0 : Nombre de SDR par RMR/AR, catégories ZIM et situation géographique, recensement de 1996

Nombre de SDR par RMR/AR, catégories ZIM et situation géographique, recensement de 1996
Provinces et Territoires Subdivision de recensement de 1996 Régions métropolitaines de recensement et agglomérations de recensement
Total Nord Transition
Nord
Transition
Sud
Sud
Terre-Neuve 381 32 2 0 17 13
Île-du-Prince-Édouard 113 24 0 0 0 24
Nouvelle-Écosse 110 28 0 0 0 28
Nouveau-Brunswick 283 66 0 0 0 66
Québec 1599 312 0 0 50 262
Ontario 947 219 0 0 10 209
Manitoba 298 19 1 0 5 13
Saskatchewan 970 61 0 0 28 33
Alberta 467 94 13 12 54 15
Colombie-Britannique 713 188 0 2 36 150
Territoire du Yukon 35 5 0 5 0 0
Territoires du Nord-Ouest 68 1 1 0 0 0
Canada 5984 1049 17 19 200 813
Source : Rambeau, Sheila, et Kathleen Todd. 2000. Zones d’influence des régions métropolitaines de recensement et des agglomérations de recensement (ZIM) accompagnées de données du recensement. Ottawa : Statistique Canada, Division de la géographie.

Tableau 3.1 : Nombre de SDR par RMR/AR, catégories ZIM et situation géographique, recensement de 1996

Nombre de SDR par RMR/AR, catégories ZIM et situation géographique, recensement de 1996
Provinces et Territoires Subdivision de recensement de 1996 Zones d’influence des régions métropolitaines forte
Total Nord Transition Nord Transition Sud Sud
Terre-Neuve 381 19 0 0 9 10
Île-du-Prince-Édouard 113 29 0 0 0 29
Nouvelle-Écosse 110 3 0 0 0 3
Nouveau-Brunswick 283 31 0 0 0 31
Québec 1599 272 0 0 36 236
Ontario 947 196 0 0 4 192
Manitoba 298 17 0 0 9 8
Saskatchewan 970 54 0 0 24 30
Alberta 467 34 0 0 20 14
Colombie-Britannique 713 14 0 4 3 7
Territoire du Yukon 35 0 0 0 0 0
Territoires du Nord-Ouest 68 2 2 0 0 0
Canada 5984 671 2 4 105 560
Source : Rambeau, Sheila, et Kathleen Todd. 2000. Zones d’influence des régions métropolitaines de recensement et des agglomérations de recensement (ZIM) accompagnées de données du recensement. Ottawa : Statistique Canada, Division de la géographie.

Tableau 3.2 : Nombre de SDR par RMR/AR, catégories ZIM et situation géographique, recensement de 1996

Nombre de SDR par RMR/AR, catégories ZIM et situation géographique, recensement de 1996
Provinces et Territoires Subdivision de recensement de 1996 Zones d’influence des régions métropolitaines modérée
Total Nord Transition Nord Transition Sud Sud
Terre-Neuve 381 153 2 3 57 91
Île-du-Prince-Édouard 113 44 0 0 0 44
Nouvelle-Écosse 110 20 0 0 0 20
Nouveau-Brunswick 283 93 0 0 0 93
Québec 1599 588 0 6 83 499
Ontario 947 270 1 1 14 254
Manitoba 298 69 0 2 24 43
Saskatchewan 970 198 1 1 86 110
Alberta 467 79 0 6 28 45
Colombie-Britannique 713 58 0 3 10 45
Territoire du Yukon 35 1 0 1 0 0
Territoires du Nord-Ouest 68 0 0 0 0 0
Canada 5984 1573 4 23 302 1244
Source : Rambeau, Sheila, et Kathleen Todd. 2000. Zones d’influence des régions métropolitaines de recensement et des agglomérations de recensement (ZIM) accompagnées de données du recensement. Ottawa : Statistique Canada, Division de la géographie.

Tableau 3.3 : Nombre de SDR par RMR/AR, catégories ZIM et situation géographique, recensement de 1996

Nombre de SDR par RMR/AR, catégories ZIM et situation géographique, recensement de 1996
Provinces et Territoires Subdivision de recensement de 1996 Zones d’influence des régions métropolitaines faibles
Total Nord Transition Nord Transition Sud Sud
Terre-Neuve 381 73 5 8 22 38
Île-du-Prince-Édouard 113 12 0 0 0 12
Nouvelle-Écosse 110 42 0 0 0 42
Nouveau-Brunswick 283 66 0 0 0 66
Québec 1599 190 14 10 44 122
Ontario 947 119 3 7 29 80
Manitoba 298 105 8 12 45 40
Saskatchewan 970 226 3 14 97 112
Alberta 467 128 0 24 44 60
Colombie-Britannique 713 96 3 12 25 56
Territoire du Yukon 35 12 5 7 0 0
Territoires du Nord-Ouest 68 27 27 0 0 0
Canada 5984 1096 68 94 306 628
Source : Rambeau, Sheila, et Kathleen Todd. 2000. Zones d’influence des régions métropolitaines de recensement et des agglomérations de recensement (ZIM) accompagnées de données du recensement. Ottawa : Statistique Canada, Division de la géographie.

Tableau 3.4 : Nombre de SDR par RMR/AR, catégories ZIM et situation géographique, recensement de 1996

Nombre de SDR par RMR/AR, catégories ZIM et situation géographique, recensement de 1996
Provinces et Territoires Subdivision de recensement de 1996 Aucune Zones d’influence des régions métropolitaines
Total Nord Transition Nord Transition Sud Sud
Terre-Neuve 381 104 5 17 37 45
Île-du-Prince-Édouard 113 4 0 0 0 4
Nouvelle-Écosse 110 17 0 0 0 17
Nouveau-Brunswick 283 27 0 0 0 27
Québec 1599 237 31 17 68 121
Ontario 947 143 21 14 44 64
Manitoba 298 88 18 16 29 25
Saskatchewan 970 431 7 41 131 252
Alberta 467 132 0 28 66 38
Colombie-Britannique 713 357 3 31 72 251
Territoire du Yukon 35 17 6 11 0 0
Territoires du Nord-Ouest 68 38 38 0 0 0
Canada 5984 1595 129 175 447 844
Source : Rambeau, Sheila, et Kathleen Todd. 2000. Zones d’influence des régions métropolitaines de recensement et des agglomérations de recensement (ZIM) accompagnées de données du recensement. Ottawa : Statistique Canada, Division de la géographie.