Les notes techniques qui suivent sont subdivisées en trois sections et fournissent de l’information supplémentaire sur la théorie qui sous-tend le Modèle géographique de qualité de vie de l’Atlas du Canada ainsi que sur la méthodologie et le choix des indicateurs.
Méthodologie et autres informations importantes
Le cadre théorique relatif au modèle de qualité de vie de l’Atlas du Canada se trouve dans le document suivant : La qualité de vie à Saskatoon en 1991 et en 1996 : une perspective géographique. Ce document est disponible sur demande, en format PDF. Pour le consulter, veuillez demander le fichier qol_paper.pdf, dans la section Contactez-nous.
Le Modèle de qualité de vie de l’Atlas du Canada (figure 1) est fondé sur d’autres modèles géographiques de qualité de vie. Nous avons recueilli des indicateurs afin de mesurer des domaines ou aspects particuliers de la vie. Nous les avons ensuite regroupés selon trois milieux : le milieu physique, le milieu social et le milieu économique. Le milieu physique est celui dans lequel les gens vivent, tandis que les milieux sociaux et économiques correspondent à ceux où les gens participent à des activités sociales et économiques, respectivement, dont ils tirent des avantages.
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Figure 1 : Modèle de qualité de vie de l’Atlas du Canada
Pour mesurer chaque domaine, nous avons choisi plusieurs indicateurs afin de représenter le plus fidèlement possible l’aspect en question. Nous avons affecté à chaque indicateur une corrélation, soit inverse, soit directe. Dans le cas d’une relation inverse, plus l’indicateur a une valeur élevée, plus il nuit à la qualité de vie. Dans le cas d’une relation directe, plus l’indicateur a une valeur élevée, plus il contribue à la qualité de vie.
Nous avons choisi les indicateurs de qualité de vie de l’Atlas du Canada en collaboration avec divers experts en recherches sur les indicateurs sociaux, sous la direction d’un comité consultatif. La liste des participants consultés pour concevoir cette série de cartes figure au tableau 1.
| Personnes consultées | Organisation |
|---|---|
| Heather Clemenson, gestionnaire, Recherche rurale et analyse | Secrétariat rural, Agriculture et Agroalimentaire Canada |
| Sally Thornton, directrice, Mise en oeuvre de l’imputabilité | Santé Canada |
| George Hack, analyste principal | Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada |
| Mike Ornstein, directeur | Institute for Social Research, Université York |
| John Engeland, recherchiste principal, Financement de l’habitation et abordabilité | Société canadienne d’hypothèques et de logement |
| Joel DeBlock, consultant | Building Understanding and Success |
| Mark Anielski, directeur, Programme de l’économie écologique | Pembina Institute for Appropriate Development |
| Andrew Jackson, directeur de recherche | Conseil canadien de développement social |
| Ted Hildebrandt, planificateur principal | Halton Social Planning Council |
| Mark Winfield, conseiller spécial, Stratégies organisationnelles | Environmental Governance, Pembina Institute for Appropriate Development |
| Dave Bennett, Ph.D., professeur agrégé | Département de géographie, Université Carleton |
| Sandra Zagon, chargée de projet, Qualité de vie | Réseaux canadiens de recherche en politiques publiques |
| Stephanie Jackson, conseillère principale en politiques | Santé Canada |
| Marni Capp, conseillère principale en politiques | Fédération canadienne des municipalités |
| Andrew Sharpe, directeur exécutif | Centre d'étude des niveaux de vie |
| Henry Puderer, chef, Section des régions géographiques | Statistique Canada |
| Jim Simmons, Ph.D. | Centre for Commercial Activity, Université Ryerson |
Nous avons classifié les indicateurs de qualité de vie selon le milieu qu’ils représentent, puis les avons subdivisés selon les aspects qu’ils mesurent. Nous avons défini chaque indicateur et avons expliqué sa relation, directe ou inverse, avec la qualité de vie.
Le milieu physique s’entend des conditions externes dans lesquelles les gens vivent, incluant des aspects de la fourniture de services et des conditions environnementales externes liées au logement, à la qualité de l’environnement et à la sécurité personnelle.
Le logement est un besoin essentiel au bien-être. Un logement de piètre qualité peut avoir des effets néfastes sur la santé et sur le bien-être.
Indicateurs
- Pourcentage de la population habitant dans un logement nécessitant des réparations majeures (inverse)
- Nombre moyen de personnes par pièce (inverse)
- Pourcentage des ménages dont les principales dépenses de propriété consacrées au logement (ou loyer brut) sont supérieures ou égales à 30 pour 100 de leur revenu (inverse)
Justification
Nous avons tous besoin d’un logement, et sa qualité influe sur notre santé physique et notre bien-être. Des logements nécessitant des réparations majeures exercent une influence négative sur la qualité de logement, tandis qu’un nombre élevé de personnes par pièce nuit à la viabilité. Le troisième indicateur mesure l’abordabilité : plus le ménage consacre un pourcentage élevé de son revenu au loyer ou à l’hypothèque, plus l’abordabilité diminue.
Source des données : Statistique Canada. Recensement de la population de 1996. Ottawa.
L’accès aux services influe sur le bien-être, la participation sociale, l’éducation, la santé et l’emploi.
Indicateurs
- Distance (en kilomètre) entre le centre de la subdivision de recensement et l’hôpital le plus près (inverse)
Justification
L’accessibilité est un facteur important de la qualité de vie, car elle permet de profiter des occasions de mobilité sociale ascendante et d’accéder aux services de santé ainsi qu’aux biens et services au sein de la collectivité.
Source des données : Institut canadien d’information sur la santé. 1996. Totalisations spéciales. Ottawa.
La qualité de l’environnement a une incidence sur le bien être, la participation sociale et la santé.
Indicateurs
- Densité de logement nécessitant des réparations majeures (inverse)
- Qualité de l’air : mesurée selon les émissions totales de particules polluantes (inverse)
Justification
Les populations où les concentrations spatiales (ou densités) sont élevées (par exemple, la densité de logements nécessitant des réparations majeures) ont une moins bonne qualité de vie, en termes de comportements sociaux et de santé parce qu’on y observe 1) une corrélation inverse avec le paysage, ce qui empêche les gens de jouir de l’environnement et de l’apprécier; et 2) des concentrations de conditions de logement de piètre qualité, ce qui est préjudiciable à l’environnement et à la santé. Des niveaux élevés de pollution atmosphérique peuvent avoir de graves conséquences sur la santé.
Source des données :
Statistique Canada. Recensement
de la population de 1996. Ottawa.
Environnement
Canada. 1995. Émissions des principaux contaminants
atmosphériques,
Direction des données sur la pollution, Hull.
La qualité du milieu physique a une incidence sur le bien-être, la participation sociale et la santé.
Indicateurs
- Fréquence des crimes contre la personne (pourcentage; inverse)
- Fréquence des crimes contre les biens (pourcentage; inverse)
Justification
Un taux de criminalité élevé nuit à la qualité de vie, étant donné qu’il a de sérieuses conséquences sur l’ordre social et le bien-être. Il peut aussi être un signe d’aliénation sociale.
Source des données : Statistique Canada. 1996. Centre canadien de la statistique juridique. Ottawa.
Le milieu social s’entend des conditions externes dans lesquelles les gens participent à des activités sociales au sein de leur collectivité.
Le degré des possibilités sociales influe sur la participation au processus démocratique, ce qui suscite un sentiment de contribution et d’appartenance.
Indicateurs
- Revenu médian des femmes par rapport à celui des hommes (direct)
- Taux de participation des hommes à la population active (direct)
- Taux de participation des femmes à la population active (direct)
Justification
Les possibilités sociales influent directement sur la qualité de vie, car elles créent un environnement où les gens peuvent saisir les occasions qui s’offrent à eux. Cet aspect est important pour le changement social (ou mobilité ascendante), de même que pour le bien-être personnel et l’estime de soi. L’utilisation des taux de participation à la population active repose sur l’hypothèse que plus ces taux sont élevés, meilleures sont les possibilités sociales.
La comparaison des revenus médians fait ressortir les inégalités sociales sur le plan des possibilités qu’ont les femmes de participer à la population active. Plus les valeurs sont élevées, moins on observe d’inégalité sociale entre les deux sexes.
Source des données : Statistique Canada. Recensement de la population de 1996. Ottawa.
Les loisirs influent sur le bien-être général et peuvent avoir une influence directe sur la santé.
Indicateurs
- Nombre des activités commerciales de loisir par millier d'habitants (direct)*
- Nombre des bibliothèques par millier d'habitants (direct)**
Justification
L’accès à des activités de loisirs ainsi que les occasions d’en profiter influent directement sur la qualité de vie, étant donné qu’elles sont nécessaires à la santé et au bien-être personnels.
Sources des données :
Micromedia. 2003. Electronic Libraries
in Canada Mailing List, 1996. Toronto : Micromedia.
Statistique
Canada. Registre des entreprises de 1996. Ottawa.
* Inclut tous les restaurants, bars, hôtels, motels et autres
installations récréatives (par exemple, les terrains
de camping, les complexes sportifs), tiré du Registre des
entreprises de 1996 de Statistique Canada.
** Inclut toutes les bibliothèques publiques et autres bibliothèques
(incluant les succursales, les bibliothèques des universités,
les archives et les bibliothèques du gouvernement à
travers le Canada; n’inclut pas, cependant, les bibliothèques
situées dans les écoles publiques).
La participation des électeurs au processus démocratique suscite un sentiment de contribution et d’appartenance.
Indicateur
- Pourcentage de la population qui a voté aux élections fédérales de 1997 (directe)
Justification
La participation au processus démocratique influe directement sur la qualité de vie, puisqu’elle témoigne d’un fort attachement au processus démocratique (ou sentiment d’appartenance sociale). À l’inverse, un faible taux de participation peut être un signe d’aliénation du processus démocratique.
Source des données : Élections Canada. 1997. Résultats officiels du scrutin. Ottawa.
L’éducation est importante pour la mobilité sociale, la participation et les possibilités d’emploi.
Indicateurs
- Pourcentage de la population qui a fréquenté une école de commerce, un collège ou une université par rapport au pourcentage de la population qui n’a pas atteint une neuvième année de scolarité (direct)
Justification
Une scolarité élevée influe directement sur la qualité de vie, car elle est étroitement liée à la capacité de profiter des occasions d’emploi et de mobilité sociale.
Source des données : Statistique Canada. Recensement de la population de 1996. Ottawa.
La stabilité est importante pour le bien-être général et peut être compromise par des changements défavorables dans le milieu social.
Indicateurs
- Pourcentage de la population qui est propriétaire du logement qu’elle habite par rapport au pourcentage de la population qui est locataire de son logement (direct)
- Pourcentage de la population qui n’a pas déménagé depuis les cinq dernières années (direct)
- Pourcentage de la population qui a déménagé depuis les cinq dernières années (inverse)
Justification
L’absence de stabilité sociale nuit à la qualité de vie parce qu’elle témoigne d’une rupture possible de l’ordre social. Ses conséquences sur la santé et le bien-être peuvent varier, mais elle pourrait à long terme avoir des effets nuisibles sur la société et sur l’individu. Plus la mobilité (ou le changement de résidence) de la population est faible au fil des ans, plus grande est la cohésion sociale.
Source des données : Statistique Canada. Recensement de la population de 1996. Ottawa.
Les ressources de santé rendent possible l'offre de services de santé.
Indicateurs
- Nombre de médecins spécialistes par millier d’habitants (direct)
- Nombre de médecins de famille par millier d’habitants (direct)
Justification
L’accès aux ressources de santé influe directement sur la qualité de vie, car il a des conséquences directes sur la qualité des soins de santé et la prolongation de la vie.
Source des données : Institut canadien d’information sur la santé. 1996. Données sur les médecins de 1996.
L’état de santé s’entend de la condition physique d’une personne, d’un groupe ou d’une population.
Indicateurs
- Nombre de cas d’insuffisance pondérale à la naissance par millier d’habitants (inverse)
- Nombre de cas de cancer du sein par millier d’habitants (inverse)
Justification
La proportion de cas d’insuffisance pondérale à la naissance est reconnue comme un indicateur important de la santé et du bien-être d’une population, étant donné qu’il y a un lien étroit entre l’insuffisance pondérale à la naissance et la mortalité infantile. Cet indicateur est donc en relation inverse avec la qualité de vie. Des taux élevés de cancer du sein sont liés à la distribution des conditions de risque, ce qui peut suggérer de possibles facteurs environnementaux ayant des conséquences négatives sur la qualité de vie.
Source des données : Statistique Canada. 1996. Totalisations personnalisées. Ottawa.
Le milieu économique s’entend des conditions externes qui prévalent quand les gens participent à l’activité économique et en tirent profit.
Les finances des ménages influent sur leur consommation et, par le fait même, leur accès à la technologie, aux voyages et aux loisirs.
Indicateurs
- Moyenne des principales dépenses de propriété (inverse)
- Pourcentage du revenu provenant de transferts gouvernementaux (inverse)
- Rapport entre le pourcentage des ménages dans la catégorie de revenu la plus basse et ceux dans la catégorie la plus élevée (inverse)
- Fréquence des familles à faible revenu (inverse)
Justification
Le revenu disponible influe directement sur la qualité de vie, car il peut être une condition essentielle pour accéder à des services tels que la santé, l’éducation et les produits de première nécessité. Les ménages qui consacrent une part disproportionnée de leur revenu au logement ou qui reçoivent une part disproportionnée de leur revenu de transferts gouvernementaux ont une moins bonne qualité de vie étant donné qu’ils sont moins en mesure de se procurer toute une gamme de biens et services.
Une forte proportion de ménages à faible revenu a des conséquences négatives sur l’achat des biens essentiels, et peut être le signe d’une distribution inéquitable de l’accès aux biens et services entre les ménages.
Source des données : Statistique Canada. Recensement de la population de 1996. Ottawa.
Le revenu provenant d’un emploi permet d’acheter des biens et services. Le fait d’occuper un emploi peut aussi influer sur l’estime de soi et le bien-être.
Indicateurs
- Taux de chômage (inverse)
- Rapport entre les personnes qui travaillent une partie de l’année, à temps partiel par rapport à celles qui travaillent toute l’année, à temps plein (inverse)
- Revenu moyen d’emploi (direct)
Justification
Un taux de chômage élevé nuit à la qualité de vie, car il peut influer sur l’estime de soi, la dignité et la sécurité personnelle. Il peut aussi compromettre l’achat de biens et services essentiels. Plus grande est la proportion de gens travaillant une partie de l’année, à temps partiel par rapport à ceux travaillant toute l’année, à temps plein, plus faible est la qualité de vie, car cela peut être le signe qu’il manque d’emplois à temps plein. Un revenu d’emploi moyen élevé influe directement sur la qualité de vie étant donné qu’il permet aux gens de se procurer une plus vaste gamme de biens et services.
Source des données : Statistique Canada. Recensement de la population de 1996. Ottawa.
Par subdivisions de recensement de Statistique Canada, on entend les régions géographiques utilisées pour cartographier les collectivités à l’échelle intra urbaine ou entre les collectivités du Canada. Les données qui ne proviennent pas des données des subdivisions de recensement de 1996 de Statistique Canada ont été géocodées (ou référencées aux subdivisions de recensement appropriées). Nous n’avons cartographié que les subdivisions de recensement pour lesquelles nous avions des données pour tous les indicateurs, et ce nombre varie d’une carte à l’autre. Veuillez vous reporter à la section Références et liens pour obtenir plus d’information sur les sources des données des divers indicateurs.
Pour cartographier la qualité de vie, nous avons utilisé une méthode qui consiste à additionner les notes standardisées. Ce modèle se sert de l’écart réduit (z) pour normaliser les données afin de pouvoir additionner ou soustraire les valeurs relatives aux indicateurs. Pour chaque subdivision de recensement, nous avons additionné ou soustrait l’écart réduit (z) des indicateurs ayant servi à évaluer la qualité de vie afin de calculer un score total pour les milieux économiques, sociaux et physiques. Par exemple, on trouve au tableau 2 un calcul partiel de deux indicateurs du milieu social de la subdivision de recensement A.
| Milieu | Milieu social | Indicateurs |
|---|---|---|
| Domaine | Participation | État de santé |
| Indicateur choisi | Participation des électeurs | Insuffisance pondérale à la naissance |
| Direction de l’indicateur | Direct (+) | inverse (–) |
| Subdivision de recensement A | 34 % | 10 % |
| Écart réduit (z) | –2,0 | 1,0 |
Cette méthodologie présente plusieurs inconvénients, principalement parce qu’elle tient pour acquis que la qualité de vie peut être déterminée par de simples calculs. Il s’agit néanmoins d’un point de départ utile pour établir une description géographique de la qualité de vie au Canada à l’échelle intra-urbaine (subdivision de recensement). Bien qu’il existe d’autres méthodes pour cartographier la qualité de vie, celle-ci a l’avantage d’être moins complexe et plus facile à comprendre qu’une méthode statistique plus complexe.
Nous avons classifié les subdivisions de recensement selon une classification géographique appelée zones d’influence des régions métropolitaines de recensement (RMR) et des agglomérations de recensement (AR), ou ZIM. Statistique Canada a créé la classification ZIM afin de classer les subdivisions de recensement selon qu’elles sont des RMR ou des AR et d’évaluer le degré d’influence que ces RMR/AR exercent sur les autres subdivisions. Les catégories sont : ZIM forte, ZIM modérée, ZIM faible et aucune ZIM. Par exemple, une ZIM forte serait une subdivision de recensement fortement influencée par une RMR/AR, alors qu’une ZIM faible serait une subdivision de recensement qui ne subirait que peu d’influence. Une région rurale serait une subdivision de recensement sans ZIM.
Les cinq catégories ZIM sont ensuite divisées en catégories nord, transition nord, sud et transition sud, selon leur situation géographique. Cette classification géographique a aussi été utilisée pour classer plus finement les subdivisions de recensement. La catégorie ZIM RMR/AR a été redivisée en cinq catégories démographiques : 0 à 12 000 habitants, 12 001 à 50 000 habitants, 50 001 à 150 000 habitants, 150 001 à 330 000 habitants, et plus de 330 000 habitants (tableau 3).
| Provinces et Territoires | Subdivision de recensement de 1996 | Régions métropolitaines de recensement et agglomérations de recensement | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Total | Nord | Transition Nord |
Transition Sud |
Sud | ||
| Terre-Neuve | 381 | 32 | 2 | 0 | 17 | 13 |
| Île-du-Prince-Édouard | 113 | 24 | 0 | 0 | 0 | 24 |
| Nouvelle-Écosse | 110 | 28 | 0 | 0 | 0 | 28 |
| Nouveau-Brunswick | 283 | 66 | 0 | 0 | 0 | 66 |
| Québec | 1599 | 312 | 0 | 0 | 50 | 262 |
| Ontario | 947 | 219 | 0 | 0 | 10 | 209 |
| Manitoba | 298 | 19 | 1 | 0 | 5 | 13 |
| Saskatchewan | 970 | 61 | 0 | 0 | 28 | 33 |
| Alberta | 467 | 94 | 13 | 12 | 54 | 15 |
| Colombie-Britannique | 713 | 188 | 0 | 2 | 36 | 150 |
| Territoire du Yukon | 35 | 5 | 0 | 5 | 0 | 0 |
| Territoires du Nord-Ouest | 68 | 1 | 1 | 0 | 0 | 0 |
| Canada | 5984 | 1049 | 17 | 19 | 200 | 813 |
| Provinces et Territoires | Subdivision de recensement de 1996 | Zones d’influence des régions métropolitaines forte | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Total | Nord | Transition Nord | Transition Sud | Sud | ||
| Terre-Neuve | 381 | 19 | 0 | 0 | 9 | 10 |
| Île-du-Prince-Édouard | 113 | 29 | 0 | 0 | 0 | 29 |
| Nouvelle-Écosse | 110 | 3 | 0 | 0 | 0 | 3 |
| Nouveau-Brunswick | 283 | 31 | 0 | 0 | 0 | 31 |
| Québec | 1599 | 272 | 0 | 0 | 36 | 236 |
| Ontario | 947 | 196 | 0 | 0 | 4 | 192 |
| Manitoba | 298 | 17 | 0 | 0 | 9 | 8 |
| Saskatchewan | 970 | 54 | 0 | 0 | 24 | 30 |
| Alberta | 467 | 34 | 0 | 0 | 20 | 14 |
| Colombie-Britannique | 713 | 14 | 0 | 4 | 3 | 7 |
| Territoire du Yukon | 35 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Territoires du Nord-Ouest | 68 | 2 | 2 | 0 | 0 | 0 |
| Canada | 5984 | 671 | 2 | 4 | 105 | 560 |
| Provinces et Territoires | Subdivision de recensement de 1996 | Zones d’influence des régions métropolitaines modérée | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Total | Nord | Transition Nord | Transition Sud | Sud | ||
| Terre-Neuve | 381 | 153 | 2 | 3 | 57 | 91 |
| Île-du-Prince-Édouard | 113 | 44 | 0 | 0 | 0 | 44 |
| Nouvelle-Écosse | 110 | 20 | 0 | 0 | 0 | 20 |
| Nouveau-Brunswick | 283 | 93 | 0 | 0 | 0 | 93 |
| Québec | 1599 | 588 | 0 | 6 | 83 | 499 |
| Ontario | 947 | 270 | 1 | 1 | 14 | 254 |
| Manitoba | 298 | 69 | 0 | 2 | 24 | 43 |
| Saskatchewan | 970 | 198 | 1 | 1 | 86 | 110 |
| Alberta | 467 | 79 | 0 | 6 | 28 | 45 |
| Colombie-Britannique | 713 | 58 | 0 | 3 | 10 | 45 |
| Territoire du Yukon | 35 | 1 | 0 | 1 | 0 | 0 |
| Territoires du Nord-Ouest | 68 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| Canada | 5984 | 1573 | 4 | 23 | 302 | 1244 |
| Provinces et Territoires | Subdivision de recensement de 1996 | Zones d’influence des régions métropolitaines faibles | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Total | Nord | Transition Nord | Transition Sud | Sud | ||
| Terre-Neuve | 381 | 73 | 5 | 8 | 22 | 38 |
| Île-du-Prince-Édouard | 113 | 12 | 0 | 0 | 0 | 12 |
| Nouvelle-Écosse | 110 | 42 | 0 | 0 | 0 | 42 |
| Nouveau-Brunswick | 283 | 66 | 0 | 0 | 0 | 66 |
| Québec | 1599 | 190 | 14 | 10 | 44 | 122 |
| Ontario | 947 | 119 | 3 | 7 | 29 | 80 |
| Manitoba | 298 | 105 | 8 | 12 | 45 | 40 |
| Saskatchewan | 970 | 226 | 3 | 14 | 97 | 112 |
| Alberta | 467 | 128 | 0 | 24 | 44 | 60 |
| Colombie-Britannique | 713 | 96 | 3 | 12 | 25 | 56 |
| Territoire du Yukon | 35 | 12 | 5 | 7 | 0 | 0 |
| Territoires du Nord-Ouest | 68 | 27 | 27 | 0 | 0 | 0 |
| Canada | 5984 | 1096 | 68 | 94 | 306 | 628 |
| Provinces et Territoires | Subdivision de recensement de 1996 | Aucune Zones d’influence des régions métropolitaines | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Total | Nord | Transition Nord | Transition Sud | Sud | ||
| Terre-Neuve | 381 | 104 | 5 | 17 | 37 | 45 |
| Île-du-Prince-Édouard | 113 | 4 | 0 | 0 | 0 | 4 |
| Nouvelle-Écosse | 110 | 17 | 0 | 0 | 0 | 17 |
| Nouveau-Brunswick | 283 | 27 | 0 | 0 | 0 | 27 |
| Québec | 1599 | 237 | 31 | 17 | 68 | 121 |
| Ontario | 947 | 143 | 21 | 14 | 44 | 64 |
| Manitoba | 298 | 88 | 18 | 16 | 29 | 25 |
| Saskatchewan | 970 | 431 | 7 | 41 | 131 | 252 |
| Alberta | 467 | 132 | 0 | 28 | 66 | 38 |
| Colombie-Britannique | 713 | 357 | 3 | 31 | 72 | 251 |
| Territoire du Yukon | 35 | 17 | 6 | 11 | 0 | 0 |
| Territoires du Nord-Ouest | 68 | 38 | 38 | 0 | 0 | 0 |
| Canada | 5984 | 1595 | 129 | 175 | 447 | 844 |