Ressources naturelles Canada
Symbole du gouvernement du Canada

Liens de la barre de menu commune

Liens institutionnels



La connaissance de l'anglais, 1996

Visualisez cette carte


Résumé

Cette carte montre le pourcentage de la population canadienne qui connaissait l'anglais en 1996. Au cours du recensement de 1996, la connaissance de l'anglais était déterminée au moyen d'une question sur la capacité de soutenir une conversation dans l'une ou l'autre des deux langues officielles. Il convient de souligner que les données provenant de cette question portent sur la connaissance de la langue et non pas sur son utilisation.


Alors que 17 % de la population canadienne parle le français et l’anglais, la plupart des Canadiens ne parlent que l’une ou l’autre de ces langues. Certains, surtout des immigrants, ne parlent ni l’une ni l’autre des deux langues officielles. Le pourcentage de la population capable de parler l’anglais a augmenté entre 1951 et 1996, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Québec. En 1996, 98 % des personnes vivant à l’extérieur du Québec et 43 % des Québécois étaient capables de soutenir une conversation en anglais (la figure 1 ci-dessous).

Diagramme à barres montrant la population pouvant parler l'anglais, provinces et territoires, 1996[D]
Cliquez ici pour agrandir, 21 KB
Figure 1 : Population pouvant parler l'anglais, provinces et territoires, 1996

On a enregistré, entre 1991 et 1996, une augmentation à la fois du nombre et du pourcentage de Canadiens capable de parler l’anglais. Au cours de cette periode, le nombre de locuteurs de l’anglais s’est accru dans toutes les provinces sauf Terre-Neuve (où la taille de la population provinciale a diminué de 3 %), alors que le pourcentage de personnes capables de soutenir une conversation en anglais a augmenté à l’Île-du-Prince-Édouard, à Terre-Neuve, au Nouveau-Brunswick, au Québec, au Manitoba, en Saskatchewan et dans les Territoires du Nord-Ouest. Le déclin du pourcentage de locuteurs de l’anglais observé au sein des populations de l’Ontario et de la Colombie-Britannique s’explique dans une large mesure par l’arrivée de nouveaux immigrants incapables de parler l’anglais. Malgré ce repli, on a observé une augmentation du nombre de locuteurs de l’anglais dans chacune de ces provinces. L’augmentation la plus importante a été enregistrée en Ontario, foyer de 43 % des locuteurs de l’anglais au Canada, où 621 000 parlants anglais sont venus grossir les rangs de la population au cours de ces cinq ans.

La majeure partie du texte pour les Langues offcielles a été tirée de :

Marmen, Louise et Jean-Pierre Corbeil. Les langues au Canada : Recensement de 1996. Ottawa, Patrimoine canadien et Statistique Canada, 1999. Numéro du catalogue: CH3-2-8/1999.

Pour interpréter cette carte correctement, consulter le texte de Notes sur les données et les cartes.